Germignac (Charente Maritime - 17) > Commune de tradition et de modernité



Site officiel de la commune de Germignac en Charente-Maritime (17). A proximité de la ville de Cognac, Germignac est une commune de tradition et de modernité. La commune de Germignac est située au cœur de la région Petite Champagne de Cognac, en plein vignoble charentais, à proximité d'axes importants, autoroutes, routes nationales, voies de chemin de fer et proches de villes moyennes Saintes, Angoulême, Cognac, Jonzac, Pons, à 40 kilomètres de Royan, et à une heure de Bordeaux ou de La Rochelle.
En visitant ce site, vous pourrez découvrir une présentation de la commune de Germignac. Vous pourrez aussi visiter la rubrique Situation géographique de Germignac. La rubrique Vie Locale regroupe les activités scolaires de la commune de Germignac, les associations de Germignac, le Centre de Loisirs de la commune de Germignac, ainsi que des informations sur la mairie et le conseil municipal de la commune.
La porte du logis, l'Eglise Saint Pierre, la Meule, le Pigeonnier, le Potager...voici des monuments qui constituent le tourisme à Germignac.
Vous consulterez sur le site de la commune les différents hébergements possibles.
Dans la rubrique S'installer à Germignac, vous lirez un petit paragraphe sur la CDCHS, la Communauté De Commune de Haute Saintonge.
Quelques recettes sont à votre disposition : consultez la Gastronomie locale : Mouclade au Pineau, Escargots à la Charentaise, Le Brulot Charentais, Cognac Tonic, et le Cognac digestif (tradition).
Enfin, vous pouvez contacter la Mairie de Germignac, ou bien Monsieur Michel LACHAIZE, maire de la commune.

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Monuments

EGLISE Saint-Pierre :
XIIème, XVème, XVIème siècles

Romane à l'origine, l'église Saint-Pierre a été restaurée, complétée et agrandie au XVème siècle, après la guerre de Cents Ans, et au XVIème siècle. La façade à pignon présente un portail à trois voussures, dont l'une est ornée de quatre personnages placés sous un dais.
Deux gros contreforts encadrent l'ouverture ; leurs sommets aménagés en fortifications pouvaient abriter quelques hommes d'arme. L'un des modillons qui soutiennent la corniche du mur sud porte la date de 1678.
Le clocher carré à pans coupés est édifiés sur le chœur et non sur la croisée de transept.
A l'intérieur, les voûtes en pierres croisées d'ogives dates de 1768 pour la nef et de 1767 pour le chœur. Sous le clocher, les colonnes et chapiteaux du XIIème siècle sont ornés de palmettes et d'un animal dévorant un personnage.
Une chapelle seigneuriale du XVIème siècle est adossée au mur nord du clocher. En forme de caveau, pratiquement sans ouverture, elle est ornée dans sa partie supérieure de grands écussons armoriés en fort relief et disposés en litre. Cette construction passe pour avoir été le lieu de sépulture de la famille de Rippe de Beaulieu. Les armoiries n'ont pas été identifiées ; l'un des écussons porte sur le pourtour le cordon réservé aux veuves.

 
 
 

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PORTE DU LOGIS :
XVIIIème siècle

Cette porte est celle de la longue maison basse qui a succédé au logis du XVIème siècle. Elle est encadrée de pilastres et surmontée d'un fronton triangulaire.
D'après F. Chasseboeuf, ce type de fronton était assez répandu entre Barbezieux et Cognac dans les demeures du XVIIIème siècle.


 

 
MEULE
: XIXème siècle

Autrefois, le logis de Beaulieu possédait un moulin à eau. Quelques éléments de la mécanique subsistent, notamment la meule debout, destinée à écraser les cerneaux de noix avant qu'ils ne soient passés à la presse pour l'extraction finale de l'huile. Les moulins étaient souvent également équipés d'une meule pour la mouture des céréales.


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  PIGEONNIER (Lucarne) : XVIème siècle

La seigneurie de Beaulieu a été crée en 1598. Des bâtiments du XVIème siècle, subsiste un pigeonnier carré, daté de 1595, aujourd'hui toujours utilisé.
Ce pigeonnier est percé de deux grandes lucarnes destinées à faciliter l'éclairage et l'ensoleillement durant l'hiver des 800 boulins de pierre. Situées à l'est et à l'ouest, ces ouvertures sont décalées par rapport à la poutre maîtresse de la charpente. L'une d'elle est ornée de deux pilastres cannelés surmontés de chapiteaux ioniques, d'une corniche et d'un entablement sculpté d'une tête de femme. Le sommet porte trois pinacles encadrant un oculus couronné. Les motifs ornementaux de cette fenêtre, datée de 1598, sont caractéristiques du style Renaissance.

 

 

POTAGER :
XIXème siècle

Ce potager soigneusement restauré est aménagé à proximité d'une cheminée, dans un angle de la pièce principale d'une ferme. Les braises de bois de l'âtre étaient introduites dans le foyer du potager pour la cuisson et le maintien au chaud des aliments. Au-dessus de la table de pierre, un placard permettait de conserver la vaisselle à l'abri. Au XIXème siècle, le potager était un élément indispensable du confort domestique.

 

 

  MONUMENT FUNERAIRE : XIXème siècle

Au cimetière

Ce type de monument funéraire est relativement répandu dans les cimetières de la région d'Archiac. En général, il appartient à de riches familles de propriétaires viticoles du XIXème siècle. Le catafalque de pierre surmonté d'une urne est une sorte de pérennisation de la pompe funèbre qui a accompagné la cérémonie d'inhumation. Un prie-dieu en pierre est disposé devant le tombeau. Certaines familles aisées préféraient une chapelle fermée, de caractère plus privé.

Les familles modestes, faute de pouvoir faire édifier un monument funéraire, se contentent de planter une croix sur leur concession. Elle est souvent en pierre et presque toujours décorée de manière originale. Une petite plaque émaillée parfois ornée d'un portrait permet de personnaliser la sépulture.

 


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